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Depuis 1960, la Gaspésie comme l'ensemble du Québec a connu une rapide et intense scolarisation. Avec la création du ministère de L'Éducation, on vit naître, en 1964 les commissions scolaires régionales de la Baie-des-Chaleurs, de la Péninsule, des Monts et Gaspésia, desservant toute la péninsule au niveau de l'enseignement secondaire. Parallèlement, furent mises en place les commissions scolaires locales, responsables de l'enseignement primaire.
En 1968, était institué, à Gaspé, le Cégep de la Gaspésie, avec une section francophone, une section anglophone et un service de l'éducation permanente. Le Cégep de la Gaspésie et des Îles a ainsi pris la relève, il y a 25 ans, d'une tradition d'enseignement postsecondaire et universitaire qui s'était établie en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine à coups d'efforts depuis le début du siècle. Il a bien rempli la mission qui lui a été conférée, soit celle d'assurer l'accessibilité aux études supérieures à tous les Gaspésiens et Madelinots.
En 1983, naissait aux Îles-de-la-Madeleine, un service d'extension de l'enseignement collégial, le Centre des Îles.
Parallèlement, l'Université du Québec à Rimouski se préoccupait, dès 1969, de la décentralisation de son enseignement et du développement de programmes à temps partiel sur un vaste territoire s'étendant de La Pocatière à Gaspé, en plus des Îles-de-la-Madeleine et de la région de Hauterive. À cet effet, une première entente était conclue entre l'université et les services d'éducation permanente des cégeps, dès 1971, dans le but d'établir une collaboration et un partage des clientèles étudiantes adultes. Cependant, c'est à partir de 1974 que l'UQAR amorce une véritable politique de décentralisation de son enseignement à temps partiel, avec la création de trois bureaux régionaux à Gaspé, Carleton et Matane. Ces trois sous-centres regroupaient l'ensemble du territoire gaspésien, y compris les Îles-de-la-Madeleine. Nouvelles
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